Ce que le mauvais séchage fait à votre peinture
Sécher sa voiture avec une serviette de bain ordinaire ou un vieux linge revient à frotter de la toile légèrement abrasive sur votre peinture mouillée. Les fibres grossières et le coton ordinaire créent des micro-égratignures, surtout sur les surfaces encore légèrement sablonneuses. L'air libre n'est pas une option non plus: il laisse des traces de calcaire là où les gouttes d'eau sèchent.
Le séchage est souvent la dernière étape — et souvent la plus bâclée. C'est dommage parce qu'une mauvaise technique de séchage peut créer des dommages qui effacent tous les bénéfices d'un bon lavage.
Choisir la bonne microfibre de séchage
Une bonne microfibre de séchage auto doit avoir un grammage d'au moins 600 g/m² et des fibres longues (type nid d'abeilles ou chenille). Plus le grammage est élevé, plus la microfibre absorbe sans trainer sur la surface. Elle doit glisser sur la peinture, pas frotter.
Gardez vos microfibres de séchage séparées des autres: ne les utilisez pas pour nettoyer l'intérieur, essuyer les produits, ou nettoyer les jantes. Lavez-les séparément sans assouplissant textile (l'assouplissant bouche les fibres et réduit l'absorbance). Une microfibre bien entretenue dure des années.
La technique de séchage correcte
Technique recommandée: posez la microfibre à plat sur la surface mouillée et faites-la glisser sans appuyer — laissez le poids de la serviette faire le travail. Soulevez, déplacez, reposez. Travaillez surface par surface en commençant par le toit. Pour les zones difficiles d'accès (miroirs, poignées, bas de caisse), utilisez une microfibre plus petite. Certains professionnels utilisent aussi un souffleur à air pour déloger l'eau des recoins avant le séchage final.
